Isana : Et alors ? Mais raconte pourquoi tu t'arrête ?
Assise sur le tabouret de la cuisine, devant mon ordinateur, mes lunettes sur le nez, elle me fixe, moi allongé de tout mon long sur le sol, oui sur le sol, je cache mon visage, de honte.
Moi : Je me suis enfui.
Isana : Enfui !
Elle éclate de rire.
Isana : Mais pourquoi ?
Moi : Je ne sais pas.
Elle se remet à rire.
En réalité toutes les secondes passées sur ce toit son intact dans ma mémoire, j'étais dans ces bras, j'ai senti ces mains sur mon corps, je ne sais pas combien de secondes se sont écoulées mais cela m'a parut être une éternité, une éternité pour que je m'aperçoive de la scène qui se jouait, de la scène que je jouais et d'un coup le vertige a encerclé mon c½ur et la peur mon esprit alors je me suis enfui. Je me relève reprend mes lunettes posées sur son nez.
Moi : J'ai déconné.
Isana : T'as déconné.
Elle descend du tabouret et je m'y assois.
Moi : Et toi alors, ton amitié avec Tom ?
Elle se retourne avec un immense sourire sur le visage.
Isana : Je déconne aussi.
Moi : C'est à dire.
Isana : Tu ne crois pas qu'une fille peut être amie avec un mec...
Moi : C'est une révélation ?
Isana : Mais enfin Jade ouvre les yeux, Isana, la fille la plus sexy-chic de cette ville, ami avec ce putin de beau gosse...
Cette fois c'est moi qui suis morte de rire.
Isana : Jade je vie un enfer, à chaque fois il est à un centimètre de moi et je ne rêve que d'une chose lui sauté dessus, il ose même me souffler des phrases à l'oreille mais je fais de même et il en bave, je le vois bien, je vais l'attirer dans mes filets et quand il si sentira en sécurité paf je l'attaquerais pour qu'il se souvienne à jamais de moi mais je supplie dieu qu'il tombe sous mon charme au plus vite je ne peu plus tenir, quand je suis avec lui, sa voix, son regard, ses mains tout me fais penser aux bons moments que l'on a passé ensemble et je frissonne d'envie. Je n'en peu plus. Bon sur ce, merci pour le code d'entrée.
Moi : De rien, sa t'évitera de passé par l'interphone et moi de me déplacé.
Elle se dirige vers la porte d'entré et avant qu'elle ne ferme la porte derrière elle j'apparais dans le couloir.
Moi : Isana !
Elle se retourne.
Moi : Je m'inquiète pas pour Tom.
Elle me fait un clin d'½il et la porte se ferme. Je retourne à mon devoir sans enthousiasme. Une heure passe, les yeux sur le clavier mais les l'esprit dans la lune, ma tête posé dans ma main, je me sens décourager et ne fais que penser à cette scène sur le toit, « la scène sur le toit » jolie titre de film, la sonnette me fait retomber sur terre, Isana ne peux se passer de moi ou peut être Ian ? Mes chaussettes jusqu'aux genoux et mon long pull en laine qui ressemble plus à une robe qu'à un pull, je me dirige d'une démarche lente et ramolli vers la porte. J'ouvre, tête baissée en cachant mes yeux.
Moi : Isana ou Ian ?
...
... : Bill.
Je retire ma main et mon regarde se pose sur des baskets blanches, je remonte la tête et tombe sur son visage, ces yeux caché par des lunettes noires et une casquette recouvrent ces cheveux.
Moi : Oh rum salut.
Qu'elle conne la honte.
Bill (sourire) : Salut.
Moi : Entre.
Je m'écarte et me vois dans le miroir, oh la honte. Je le suis dans le couloir et nous arrivons dans la pièce principale, inondé de la lumière blanche de l'hiver, il retire ces lunettes et sa casquette, ce qui fait retombé ces cheveux sur ces épaules.
Bill : Très jolie !
Moi : Merci mais enfaîte comment...
Bill : Tom, Isana à dit à Tom que tu avais déménagé ici et Tom...
Moi : Te l'as dit.
Bill : C'est ça.
Moi : Mais tu connais déjà le code d'entrée...
Bill : Une personne sortait de l'immeuble alors je n'ai pas eu besoin du code.
Moi : Ok euh tu veux boire quelque chose ?
Bill : Ouais.
Moi : Un thé ?
Bill : Parfait, sa va me réchauffer.
Moi : Assied toi.
La conversation à été si rapide (du tac au tac) que je ne m'en souviens déjà plus ! Il pose son long manteau sur le dossier de la chaise et s'assoit, je fais chauffer l'eau et apporte deux tasses sur la table, je sens la tension qui s'installe entre nous, je sais parfaitement qu'il est là pour « la scène sur le toit » mais je n'ose rien dire. Je le sers et enfin m'assois.
Bill : Ian est sympa de t'avoir prêté l'appartement.
Moi : Tu es au courant de tout.
Il sourit.
Bill : Presque tout.
Moi : Tu veux du sucre ?
Bill : Je veux bien.
Je me lève et me rassois toujours aussi mal à l'aise, lui, je le sens plutôt bien, mais ça doit être une façade.
Bill : Alors est ce que t'as mémoire te reviens ?
Je suis surprise par la question.
Moi : Non, j'arrête seulement de faire un rêve étrange qui revenait chaque nuit depuis mon accident.
Bill : Un rêve ?
Moi : Oui mais ce n'est rien.
Bill : Tu ne veux pas me raconter ?
Moi : Non il ne vaut mieux pas.
Bill : Il me concerne.
Moi : Tout ne tourne pas autour de toi.
Bill : Vraiment ?
Je souris, son regard rencontre le mien, nous sommes là, dans mon appartement, en pleine discussion, seuls, j'ai l'impression d'être à l'extérieur de mon corps et de me voir assise en face de lui. Nous commençons à discuter de la pluie et du beau temps, il me raconte la création de son album et me faire rire. Et pendant cet échange des souvenirs avec lui me revienne, à force de parler j'oublie pendant quelques secondes tout ce qui nous sépare, comme si, je ne l'avais jamais quitté...son téléphone sonne, la déception m'envahit, il le cherche s'excuse et répond, alors je me lève et vais refaire du thé, je ne sais même pas s'il va en reprendre mais j'ai envie qu'il reste, je viderais mes placards de tout le thé pour qu'il reste. Je ne prends pas la peine d'écouter sa conversation, absorber par mon envie, je commence à me faire un scénario, deux somnifères dans le thé, il s'endort paisiblement, je fais mes valises et nous voilà partie pour l'Autriche, il se réveillerait pendant le voyage et me remercierait de l'avoir arraché aux griffes du show bisness, et nous nous installerions dans la montagne...
Bill : Jade ?
Je me retourne brusquement comme s'il avait surpris mes pensés. Il s'est levé.
Moi : Oui ?
Je n'ai pas envie qu'il parte...
Bill : Le devoir m'appel.
Moi : Reste encore un peu.
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH c'est sorti tout seul, aaaaaaaaaaaaah aah aah rum, un large sourire illumine son visage et j'ai envie de mourir de plaisir mais je suis trop gêner et baisse la tête.
Bill : Ton thé était délicieux.
Il enfile son manteau.
Bill : J'aimerais bien qu'on se fasse un resto toi et moi, un soir.
Ma gorge se contracte mes poumons se bloquent, l'oxygène passe mal.
Moi : Oui.
La circulation redémarre.
Moi : Tu n'as qu'à m'appeler.
Bill : Ouais ok.
Il se dirige vers la porte d'entrer et je le suis, j'ouvre la porte pendant qu'il enfile sa casquette et ces lunettes, je ne sais pas si je dois l'embrasser, enfin lui donner une bise quoi, enfin vous voyez ce que je veux dire, rooooh !!! Voilà je m'emporte....
Bill : Alors à bientôt.
Il se penche sur moi et embrasse ma joue puis échappe à mon regard en s'infiltrant dans le couloir, je pousse la porte et elle se referme doucement, mon dos plaqué contre le mur, je me laisse glissé jusqu'au sol, mon reflet dans le miroir et si pathétique que j'éclate de rire, puis je pousse des cris de bonheur et je me roule par terre folle de joie, euh folle tout court !
Assise sur le tabouret de la cuisine, devant mon ordinateur, mes lunettes sur le nez, elle me fixe, moi allongé de tout mon long sur le sol, oui sur le sol, je cache mon visage, de honte.
Moi : Je me suis enfui.
Isana : Enfui !
Elle éclate de rire.
Isana : Mais pourquoi ?
Moi : Je ne sais pas.
Elle se remet à rire.
En réalité toutes les secondes passées sur ce toit son intact dans ma mémoire, j'étais dans ces bras, j'ai senti ces mains sur mon corps, je ne sais pas combien de secondes se sont écoulées mais cela m'a parut être une éternité, une éternité pour que je m'aperçoive de la scène qui se jouait, de la scène que je jouais et d'un coup le vertige a encerclé mon c½ur et la peur mon esprit alors je me suis enfui. Je me relève reprend mes lunettes posées sur son nez.
Moi : J'ai déconné.
Isana : T'as déconné.
Elle descend du tabouret et je m'y assois.
Moi : Et toi alors, ton amitié avec Tom ?
Elle se retourne avec un immense sourire sur le visage.
Isana : Je déconne aussi.
Moi : C'est à dire.
Isana : Tu ne crois pas qu'une fille peut être amie avec un mec...
Moi : C'est une révélation ?
Isana : Mais enfin Jade ouvre les yeux, Isana, la fille la plus sexy-chic de cette ville, ami avec ce putin de beau gosse...
Cette fois c'est moi qui suis morte de rire.
Isana : Jade je vie un enfer, à chaque fois il est à un centimètre de moi et je ne rêve que d'une chose lui sauté dessus, il ose même me souffler des phrases à l'oreille mais je fais de même et il en bave, je le vois bien, je vais l'attirer dans mes filets et quand il si sentira en sécurité paf je l'attaquerais pour qu'il se souvienne à jamais de moi mais je supplie dieu qu'il tombe sous mon charme au plus vite je ne peu plus tenir, quand je suis avec lui, sa voix, son regard, ses mains tout me fais penser aux bons moments que l'on a passé ensemble et je frissonne d'envie. Je n'en peu plus. Bon sur ce, merci pour le code d'entrée.
Moi : De rien, sa t'évitera de passé par l'interphone et moi de me déplacé.
Elle se dirige vers la porte d'entré et avant qu'elle ne ferme la porte derrière elle j'apparais dans le couloir.
Moi : Isana !
Elle se retourne.
Moi : Je m'inquiète pas pour Tom.
Elle me fait un clin d'½il et la porte se ferme. Je retourne à mon devoir sans enthousiasme. Une heure passe, les yeux sur le clavier mais les l'esprit dans la lune, ma tête posé dans ma main, je me sens décourager et ne fais que penser à cette scène sur le toit, « la scène sur le toit » jolie titre de film, la sonnette me fait retomber sur terre, Isana ne peux se passer de moi ou peut être Ian ? Mes chaussettes jusqu'aux genoux et mon long pull en laine qui ressemble plus à une robe qu'à un pull, je me dirige d'une démarche lente et ramolli vers la porte. J'ouvre, tête baissée en cachant mes yeux.
Moi : Isana ou Ian ?
...
... : Bill.
Je retire ma main et mon regarde se pose sur des baskets blanches, je remonte la tête et tombe sur son visage, ces yeux caché par des lunettes noires et une casquette recouvrent ces cheveux.
Moi : Oh rum salut.
Qu'elle conne la honte.
Bill (sourire) : Salut.
Moi : Entre.
Je m'écarte et me vois dans le miroir, oh la honte. Je le suis dans le couloir et nous arrivons dans la pièce principale, inondé de la lumière blanche de l'hiver, il retire ces lunettes et sa casquette, ce qui fait retombé ces cheveux sur ces épaules.
Bill : Très jolie !
Moi : Merci mais enfaîte comment...
Bill : Tom, Isana à dit à Tom que tu avais déménagé ici et Tom...
Moi : Te l'as dit.
Bill : C'est ça.
Moi : Mais tu connais déjà le code d'entrée...
Bill : Une personne sortait de l'immeuble alors je n'ai pas eu besoin du code.
Moi : Ok euh tu veux boire quelque chose ?
Bill : Ouais.
Moi : Un thé ?
Bill : Parfait, sa va me réchauffer.
Moi : Assied toi.
La conversation à été si rapide (du tac au tac) que je ne m'en souviens déjà plus ! Il pose son long manteau sur le dossier de la chaise et s'assoit, je fais chauffer l'eau et apporte deux tasses sur la table, je sens la tension qui s'installe entre nous, je sais parfaitement qu'il est là pour « la scène sur le toit » mais je n'ose rien dire. Je le sers et enfin m'assois.
Bill : Ian est sympa de t'avoir prêté l'appartement.
Moi : Tu es au courant de tout.
Il sourit.
Bill : Presque tout.
Moi : Tu veux du sucre ?
Bill : Je veux bien.
Je me lève et me rassois toujours aussi mal à l'aise, lui, je le sens plutôt bien, mais ça doit être une façade.
Bill : Alors est ce que t'as mémoire te reviens ?
Je suis surprise par la question.
Moi : Non, j'arrête seulement de faire un rêve étrange qui revenait chaque nuit depuis mon accident.
Bill : Un rêve ?
Moi : Oui mais ce n'est rien.
Bill : Tu ne veux pas me raconter ?
Moi : Non il ne vaut mieux pas.
Bill : Il me concerne.
Moi : Tout ne tourne pas autour de toi.
Bill : Vraiment ?
Je souris, son regard rencontre le mien, nous sommes là, dans mon appartement, en pleine discussion, seuls, j'ai l'impression d'être à l'extérieur de mon corps et de me voir assise en face de lui. Nous commençons à discuter de la pluie et du beau temps, il me raconte la création de son album et me faire rire. Et pendant cet échange des souvenirs avec lui me revienne, à force de parler j'oublie pendant quelques secondes tout ce qui nous sépare, comme si, je ne l'avais jamais quitté...son téléphone sonne, la déception m'envahit, il le cherche s'excuse et répond, alors je me lève et vais refaire du thé, je ne sais même pas s'il va en reprendre mais j'ai envie qu'il reste, je viderais mes placards de tout le thé pour qu'il reste. Je ne prends pas la peine d'écouter sa conversation, absorber par mon envie, je commence à me faire un scénario, deux somnifères dans le thé, il s'endort paisiblement, je fais mes valises et nous voilà partie pour l'Autriche, il se réveillerait pendant le voyage et me remercierait de l'avoir arraché aux griffes du show bisness, et nous nous installerions dans la montagne...
Bill : Jade ?
Je me retourne brusquement comme s'il avait surpris mes pensés. Il s'est levé.
Moi : Oui ?
Je n'ai pas envie qu'il parte...
Bill : Le devoir m'appel.
Moi : Reste encore un peu.
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH c'est sorti tout seul, aaaaaaaaaaaaah aah aah rum, un large sourire illumine son visage et j'ai envie de mourir de plaisir mais je suis trop gêner et baisse la tête.
Bill : Ton thé était délicieux.
Il enfile son manteau.
Bill : J'aimerais bien qu'on se fasse un resto toi et moi, un soir.
Ma gorge se contracte mes poumons se bloquent, l'oxygène passe mal.
Moi : Oui.
La circulation redémarre.
Moi : Tu n'as qu'à m'appeler.
Bill : Ouais ok.
Il se dirige vers la porte d'entrer et je le suis, j'ouvre la porte pendant qu'il enfile sa casquette et ces lunettes, je ne sais pas si je dois l'embrasser, enfin lui donner une bise quoi, enfin vous voyez ce que je veux dire, rooooh !!! Voilà je m'emporte....
Bill : Alors à bientôt.
Il se penche sur moi et embrasse ma joue puis échappe à mon regard en s'infiltrant dans le couloir, je pousse la porte et elle se referme doucement, mon dos plaqué contre le mur, je me laisse glissé jusqu'au sol, mon reflet dans le miroir et si pathétique que j'éclate de rire, puis je pousse des cris de bonheur et je me roule par terre folle de joie, euh folle tout court !
Je voudrais préciser que toutes les photos présentent sur mon blog son modifier. Pour cet episode j'attend vos impressions avec impassience. Bye. (le tatou est a Bill, pour cele qui se poseraien la question).

